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Cadre institutionnel

Depuis des décennies, la restauration, la préservation et la conservation des différentes composantes de la biodiversité a bénéficié d’efforts notables selon des paliers évolutifs d’une période à une autre. La conservation de la diversité biologique a très tôt bénéficié d’un cadre législatif et institutionnel pour prendre en charge la mise en œuvre de plusieurs actions planifiées. En effet, de nombreuses conventions et protocoles internationaux ont été signés par la Tunisie avant même la Convention des Nations Unies sur la Diversité biologique (CITES, BONN, RAMSAR, BERNE,…).

Les parties prenantes à la biodiversité peuvent être classées en trois ensembles, comme suit :

  • Les institutions du secteur public : Elles comprennent :
    • les structures administratives et les structures de développement et d’appui qui sont concernées essentiellement par la gestion des différentes composantes et thèmes de la biodiversité ;
    • les établissements d’enseignement supérieur scientifique et agronomique et les instituts de recherche scientifique qui, sont équipés de laboratoires et d’unités de recherches spécialisées. Elles sont concernées notamment par la connaissance, la valorisation et, dans une certaine mesure, par la conservation des différentes composantes de la biodiversité des différents types de milieux au niveau national et régional.
  • Les institutions mixtes : Celles-ci comprennent les organisations interprofessionnelles et les centres techniques spécialisés. Elles sont essentiellement concernées par l’utilisation de certains éléments de l’agro-biodiversité au niveau national et/ou régional ou local ;
  • Les institutions du secteur privé et de la société civile qui comprennent :
    • les organisations professionnelles et les associations de base telles que les Groupements de Développement Agricole (GDA) qui sont essentiellement concernés par l’utilisation et la valorisation de certaines ressources de la biodiversité (production, transformation, commerce, etc.)
    • Les associations de base de la société civile qui sont impliquées notamment dans la sensibilisation sur la biodiversité et, dans une certaine mesure, dans la valorisation et la conservation de certaines ressources de la biodiversité au niveau local.

A ces ensembles s’ajoutent :

  • Les instances consultatives à différents niveaux qui peuvent jouer un certain rôle en rapport avec la gestion de biodiversité. C’est le cas notamment de la CNDD au niveau national et des CR (conseil régional) et Comité régional de lutte contre la Désertification (CRLD) au niveau régional et local ;
  • Les organisations internationales et/ou régionales qui viennent en appui aux institutions nationales dans le domaine de la biodiversité.

Pour plus d’informations sur tous les intervenants